Un client qui hésite entre deux plats prend presque toujours le moins cher.
Pas par manque d’appétit : par prudence. Il ne visualise pas ce qu’il va recevoir,
alors il limite le risque. La carte, seule vendeuse présente à chaque table,
reste muette : du texte, parfois une photo qui date.
Le principe : montrer, pas décrire
Le menu en réalité augmentée change la mécanique. Le client scanne un
QR code posé sur la table, et le plat apparaît en 3D, à taille réelle,
sur sa table. Il tourne autour, voit la portion, la texture, le dressage.
Avant de commander. Sans installer aucune application : tout passe par le
navigateur du téléphone.
Ce que ça change, concrètement
- En salle : le doute disparaît, le client ose sortir de son plat habituel.
- Au dessert : ce qu’on voit tourner sur sa table se refuse beaucoup moins bien
qu’une ligne en bas de carte. Le chariot de desserts, sans le chariot. - En livraison : la 3D dit « voilà ce que tu vas recevoir », là où la photo
ne montre que le meilleur angle. - Avec les touristes : plus rien à traduire. La quenelle se montre, et elle se vend.
Ce que ça ne demande pas
Pas d’application à faire installer, pas de tablette par table, pas de refonte
de la carte, pas de formation du personnel. Un QR code imprimé, les plats
numérisés une fois (des photos sous plusieurs angles suffisent pour démarrer),
une page web qui les affiche. Le service ne change pas.
Testez la démo, là, maintenant
La démonstration publique est en ligne. Ouvrez ce lien depuis un téléphone
récent et posez un burger en 3D sur votre table :
Le projet est construit avec les retours de la profession. Restaurateurs :
vos retours, même sévères, font avancer l’outil plus vite que n’importe quelle
étude de marché.